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samedi 26 avril 2014
vendredi 15 novembre 2013
mercredi 18 septembre 2013
Jean-Marie Beffara : "Je veux bâtir un projet collectif", dans la Renaissance Lochoise
« Je veux bâtir un projet collectif »
Sans surprise, le député suppléant Jean-Marie Beffara (PS) a annoncé, lundi midi, sa candidature à la mairie de Loches. Le conseiller régional dresse les grandes lignes de la politique qu’il entend mener, une fois élu en mars 2014.
Il y a cinq à six mois de cela, vous nous annonciez prendre votre décision pour les municipales de Loches en septembre. Nous y sommes…
J’ai beaucoup réfléchi et consulté au cours de l’été. J’ai aussi attendu d’avoir autour de moi une équipe suffisamment solide pour m’engager. Et aujourd’hui, je me porte candidat à la mairie de Loches. Tout en voulant préciser que ce n’est pas une aventure personnelle qui m’anime mais bien un projet collectif.
Est-ce à dire que vous avez déjà votre prochaine équipe, dans laquelle on pourrait retrouver des élus actuels de l’opposition municipale ?
Cette équipe n’est pas figée, mais un noyau s’est déjà formé. Mon souhait est de travailler avec des personnes qui ont des envies et surtout la capacité à porter des projets. Quant à savoir si des élus actuels sont là ou viendront me rejoindre, oui ! On a toujours besoin de l’expérience des gens déjà en place.
Pour vous aussi, le changement c’est maintenant ?
Oui et il est grand temps ! Je veux engager la ville sur la voie du rassemblement et de la concertation. Et ne plus entendre, comme cet été, des élus qui crient au loup, qui divisent, qui opposent, qui créent des polémiques complètement stériles. Dans les semaines qui viennent, je vais m’efforcer de réunir toutes les bonnes volontés pour ouvrir des débats. Je vais aussi faire venir des experts et tenir un certain nombre de réunions de travail (…) Il n’est pas question de venir me présenter aux électeurs lochois avec un programme clef en main. Il y a bien évidemment des orientations et des caps que je souhaite tenir, mais l’essentiel de mon futur programme sera élaboré avec tout un chacun.
Dans le même registre, je souhaite également mettre en place une gestion collective de la ville. Dans laquelle je souhaite intégrer la future opposition municipale. Elle aura enfin son mot à dire. Et puis pourquoi pas des non élus qui viendront apporter leurs idées dans des commissions. Nous sommes fatigués de cette gestion qui se faisait uniquement dans le cabinet du maire et en petit comité.
C’est donc sur un mandat participatif que vous vous engagez ?
Loches a trop peu travaillé avec les forces vives de la ville. Avec les acteurs de l’économie que sont les entreprises, les acteurs associatifs, culturels pour… pour faire sa route toute seule. Sinon à la voix d’un seul personnage. Il est temps de repartir sur de nouvelles bases et avec une écoute plus réelle des attentes des habitants.
Député, conseiller régional et peut-être maire demain. Comment allez-vous gérer ce cumul des mandats ?
Déjà, la loi sur le cumul des mandats n’entre en application qu’en 2017. Et à ce moment-là, la candidate aux élections législatives sera Marisol Touraine. Cela dit, moi élu maire de Loches en 2014, je ne pourrais plus être conseiller régional, sachant que mon mandat se terminera en 2015 et que je reste, pour l’instant, suppléant de Marisol Touraine.
Que souhaitez-vous insuffler à la ville ?
Un nouveau souffle. Un nouveau dynamisme. Il faut aussi retrouver de l’ambition et avoir le courage de lancer des projets. Il faut que Loches retrouve la place qui était la sienne, avant, dans le département. Alors certes, des choses ont été faites lors des premières années Descamps, mais ensuite tout s’est essoufflé. Il est aussi important pour le développement de notre ville que Loches renoue des relations vraiment partagées avec le Département, la Région et même la communauté de communes. Loches doit en terminer avec sa stratégie de l’opposition systématique parce qu’en face, la couleur politique ne convient pas.
Vous avez des ambitions pour Loches, mais avec quels moyens pensez-vous les tenir ?
Sans surprise, le député suppléant Jean-Marie Beffara (PS) a annoncé, lundi midi, sa candidature à la mairie de Loches. Le conseiller régional dresse les grandes lignes de la politique qu’il entend mener, une fois élu en mars 2014.
Il y a cinq à six mois de cela, vous nous annonciez prendre votre décision pour les municipales de Loches en septembre. Nous y sommes…
J’ai beaucoup réfléchi et consulté au cours de l’été. J’ai aussi attendu d’avoir autour de moi une équipe suffisamment solide pour m’engager. Et aujourd’hui, je me porte candidat à la mairie de Loches. Tout en voulant préciser que ce n’est pas une aventure personnelle qui m’anime mais bien un projet collectif.
Est-ce à dire que vous avez déjà votre prochaine équipe, dans laquelle on pourrait retrouver des élus actuels de l’opposition municipale ?
Cette équipe n’est pas figée, mais un noyau s’est déjà formé. Mon souhait est de travailler avec des personnes qui ont des envies et surtout la capacité à porter des projets. Quant à savoir si des élus actuels sont là ou viendront me rejoindre, oui ! On a toujours besoin de l’expérience des gens déjà en place.
Pour vous aussi, le changement c’est maintenant ?
Oui et il est grand temps ! Je veux engager la ville sur la voie du rassemblement et de la concertation. Et ne plus entendre, comme cet été, des élus qui crient au loup, qui divisent, qui opposent, qui créent des polémiques complètement stériles. Dans les semaines qui viennent, je vais m’efforcer de réunir toutes les bonnes volontés pour ouvrir des débats. Je vais aussi faire venir des experts et tenir un certain nombre de réunions de travail (…) Il n’est pas question de venir me présenter aux électeurs lochois avec un programme clef en main. Il y a bien évidemment des orientations et des caps que je souhaite tenir, mais l’essentiel de mon futur programme sera élaboré avec tout un chacun.
Dans le même registre, je souhaite également mettre en place une gestion collective de la ville. Dans laquelle je souhaite intégrer la future opposition municipale. Elle aura enfin son mot à dire. Et puis pourquoi pas des non élus qui viendront apporter leurs idées dans des commissions. Nous sommes fatigués de cette gestion qui se faisait uniquement dans le cabinet du maire et en petit comité.
C’est donc sur un mandat participatif que vous vous engagez ?
Loches a trop peu travaillé avec les forces vives de la ville. Avec les acteurs de l’économie que sont les entreprises, les acteurs associatifs, culturels pour… pour faire sa route toute seule. Sinon à la voix d’un seul personnage. Il est temps de repartir sur de nouvelles bases et avec une écoute plus réelle des attentes des habitants.
Député, conseiller régional et peut-être maire demain. Comment allez-vous gérer ce cumul des mandats ?
Déjà, la loi sur le cumul des mandats n’entre en application qu’en 2017. Et à ce moment-là, la candidate aux élections législatives sera Marisol Touraine. Cela dit, moi élu maire de Loches en 2014, je ne pourrais plus être conseiller régional, sachant que mon mandat se terminera en 2015 et que je reste, pour l’instant, suppléant de Marisol Touraine.
Que souhaitez-vous insuffler à la ville ?
Un nouveau souffle. Un nouveau dynamisme. Il faut aussi retrouver de l’ambition et avoir le courage de lancer des projets. Il faut que Loches retrouve la place qui était la sienne, avant, dans le département. Alors certes, des choses ont été faites lors des premières années Descamps, mais ensuite tout s’est essoufflé. Il est aussi important pour le développement de notre ville que Loches renoue des relations vraiment partagées avec le Département, la Région et même la communauté de communes. Loches doit en terminer avec sa stratégie de l’opposition systématique parce qu’en face, la couleur politique ne convient pas.
Vous avez des ambitions pour Loches, mais avec quels moyens pensez-vous les tenir ?
Il est certain qu’il va falloir aller chercher les fonds dont on a
besoin, auprès de l’État, la Région, l’Europe. Mais on a aussi besoin de
faire des économies, de gérer autrement la ville. Et plus encore, de
mieux la vendre à ceux qui sont porteurs de projets.
Propos recueillis par Jean-Philippe Quinery
mardi 17 septembre 2013
Nouvelle République : "Municipales : Beffara y va"
Le député PS sera bien candidat au fauteuil de maire de Loches en
mars 2014. Il veut “ rompre avec les habitudes prises ici depuis
quinze ans ”.
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| Jean-Marie Beffara entend bien s'appuyer sur son action en tant que vice-président du conseil régional en charge des finances, pour la campagne des municipales. |
Chef de file de l'opposition municipale jusqu'en août 2012, Jean-Marie Beffara conduira une liste aux élections municipales de mars
prochain. « Une envie de longue date, même si j'ai voulu prendre le
temps pour consulter et m'assurer que je ne partais pas dans une
aventure solitaire. J'attendais aussi l'engagement d'un certain nombre
de personnes sur lesquelles je compte pour former mon équipe », confie celui qui a déjà été candidat à deux reprises.
Qu'est-ce qui a motivé votre décision d'être candidat ?
« J'ai été particulièrement frappé par les polémiques de ces derniers mois, voire années, à Loches. Par cette recherche permanente du clivage, de l'affrontement. La ville a besoin de rassemblement. Ses habitants ont besoin de se sentir considérés, associés. Je veux rompre avec les habitudes prises ici depuis une quinzaine d'années [référence claire aux trois mandats de Jean-Jacques Descamps, NDLR]. »
Quelle traduction concrète pour cette profession de foi ?
« Il n'y a pas de développement possible pour une ville, sans un projet partagé avec les habitants. Pendant la campagne, je vais mettre sur pied un certain nombre de groupes de travail. J'organiserai aussi des réunions publiques thématiques durant lesquelles j'inviterai la population à donner son avis. Ensuite, quand nous serons aux affaires, j'ouvrirai les commissions municipales à des personnes non-élues. Je serai également particulièrement attentif à la place de l'opposition. La démocratie n'est jamais une perte de temps. »
Votre décision de quitter le conseil municipal de Loches en août 2012 et de rester vice-président du conseil régional ne vous a-t-elle pas éloigné des Lochois ?
« Ce n'est pas ce qu'ils me disent. Je suis souvent présent à Loches. Je suis député et premier vice-président de la Région en charge des finances et du personnel. C'est une expérience que j'ai envie de mettre au service des Lochois. »
Mais encore…
« La situation financière de la Ville n'est pas très enviable, en particulier concernant la dette. Il y a un vrai travail de réorganisation des finances à mener. Nous sommes dans une période où l'argent public se raréfie. Les collectivités locales, les communes en particulier, ont à faire une gestion rigoureuse des deniers publics. »
Faut-il comprendre que cela passe par l'austérité appliquée à l'échelon communal ? Ou bien par un gel des investissements ?
« Pas du tout. Cela ne passe pas par une augmentation de la fiscalité locale. Mais bien par une meilleure gestion. A l'image de ce que je fais aujourd'hui à la Région : lorsque j'engage des dépenses nouvelles, je regarde les économies à réaliser pour que tout se fasse à budget constant. On peut très bien avoir de beaux projets sans avoir besoin de moyens budgétaires supplémentaires. C'est le rôle d'un maire que d'aller chercher les financements là où ils sont, auprès du Département, de la Région, de l'État et de l'Europe. Sur ce point, Loches a perdu beaucoup de temps. Depuis les fonds européens de 1995 qui ont réellement permis de faire évoluer la Ville, il n'y a pas eu de démarche active de recherche de financement. »
à savoir
> Quelle place pour l'actuelle opposition ? « Certains veulent repartir, d'autres pas. L'expérience de tous sera utile. Je travaille sur un groupe de projets, pas sur la distribution des places. »
> Quelle étiquette ? Ouverture au Modem ou pas ? « Personne ne doute du fait que je sois socialiste. Mais je ne demande à personne son pedigree politique. Ceux qui m'entoureront s'engageront sur des valeurs, sur des projets, sur une organisation. Je n'ai fait aucune démarche envers aucun parti. »
la phrase
" Si je suis élu maire, j'abandonnerai mon mandat de conseiller régional "
Député (suppléant de Marisol Touraine), vice-président du conseil régional, maire : un sacré cumul de mandats si le désormais candidat Jean-Marie Beffara l'emporte aux municipales de mars 2014. « Si je suis élu maire, j'abandonnerai mon mandat de conseiller régional. Et je resterai député jusqu'en 2017 [la loi interdisant le cumul des mandats en préparation ne s'appliquera qu'après cette date, NDLR] ou avant si Marisol Touraine devait ne plus être ministre », indique Jean-Marie Beffara.
Qu'est-ce qui a motivé votre décision d'être candidat ?
« J'ai été particulièrement frappé par les polémiques de ces derniers mois, voire années, à Loches. Par cette recherche permanente du clivage, de l'affrontement. La ville a besoin de rassemblement. Ses habitants ont besoin de se sentir considérés, associés. Je veux rompre avec les habitudes prises ici depuis une quinzaine d'années [référence claire aux trois mandats de Jean-Jacques Descamps, NDLR]. »
Quelle traduction concrète pour cette profession de foi ?
« Il n'y a pas de développement possible pour une ville, sans un projet partagé avec les habitants. Pendant la campagne, je vais mettre sur pied un certain nombre de groupes de travail. J'organiserai aussi des réunions publiques thématiques durant lesquelles j'inviterai la population à donner son avis. Ensuite, quand nous serons aux affaires, j'ouvrirai les commissions municipales à des personnes non-élues. Je serai également particulièrement attentif à la place de l'opposition. La démocratie n'est jamais une perte de temps. »
Votre décision de quitter le conseil municipal de Loches en août 2012 et de rester vice-président du conseil régional ne vous a-t-elle pas éloigné des Lochois ?
« Ce n'est pas ce qu'ils me disent. Je suis souvent présent à Loches. Je suis député et premier vice-président de la Région en charge des finances et du personnel. C'est une expérience que j'ai envie de mettre au service des Lochois. »
Mais encore…
« La situation financière de la Ville n'est pas très enviable, en particulier concernant la dette. Il y a un vrai travail de réorganisation des finances à mener. Nous sommes dans une période où l'argent public se raréfie. Les collectivités locales, les communes en particulier, ont à faire une gestion rigoureuse des deniers publics. »
Faut-il comprendre que cela passe par l'austérité appliquée à l'échelon communal ? Ou bien par un gel des investissements ?
« Pas du tout. Cela ne passe pas par une augmentation de la fiscalité locale. Mais bien par une meilleure gestion. A l'image de ce que je fais aujourd'hui à la Région : lorsque j'engage des dépenses nouvelles, je regarde les économies à réaliser pour que tout se fasse à budget constant. On peut très bien avoir de beaux projets sans avoir besoin de moyens budgétaires supplémentaires. C'est le rôle d'un maire que d'aller chercher les financements là où ils sont, auprès du Département, de la Région, de l'État et de l'Europe. Sur ce point, Loches a perdu beaucoup de temps. Depuis les fonds européens de 1995 qui ont réellement permis de faire évoluer la Ville, il n'y a pas eu de démarche active de recherche de financement. »
à savoir
> Quelle place pour l'actuelle opposition ? « Certains veulent repartir, d'autres pas. L'expérience de tous sera utile. Je travaille sur un groupe de projets, pas sur la distribution des places. »
> Quelle étiquette ? Ouverture au Modem ou pas ? « Personne ne doute du fait que je sois socialiste. Mais je ne demande à personne son pedigree politique. Ceux qui m'entoureront s'engageront sur des valeurs, sur des projets, sur une organisation. Je n'ai fait aucune démarche envers aucun parti. »
la phrase
" Si je suis élu maire, j'abandonnerai mon mandat de conseiller régional "
Député (suppléant de Marisol Touraine), vice-président du conseil régional, maire : un sacré cumul de mandats si le désormais candidat Jean-Marie Beffara l'emporte aux municipales de mars 2014. « Si je suis élu maire, j'abandonnerai mon mandat de conseiller régional. Et je resterai député jusqu'en 2017 [la loi interdisant le cumul des mandats en préparation ne s'appliquera qu'après cette date, NDLR] ou avant si Marisol Touraine devait ne plus être ministre », indique Jean-Marie Beffara.
Propos recueillis par Pierre Calmeilles
" Priorité absolue à l'économie "
17/09/2013
Sur quels axes essentiels allez-vous bâtir votre projet ?
« La priorité absolue, c'est le développement économique de la Ville. Il faut que Loches redeviennent une ville attractive. Quand une entreprise ou un artisan veut s'installer en Indre-et-Loire, Loches doit être sur les rangs. Bien sûr, cela relève de la compétence de la communauté de communes, mais il faut agir en ce sens avec elle. Ensuite, il y a l'éducation et la vie culturelle. On doit pouvoir avoir une vie culturelle mieux identifiée. Je ne dis pas que tout ce qui a été fait n'est pas bon, mais on doit proposer une saison culturelle sur l'ensemble de l'année, avec des temps forts pendant l'été. Sur ce plan, les temps forts mis en place jusqu'ici n'ont pas tout à fait trouvé leur public. Cela passe aussi par un travail à une échelle plus vaste que la ville. Avec ce qui se fait à Beaulieu ou ce que réalise Nacel, on doit rechercher des synergies. »
Que faire de l'école Vigny ?
« Je prône le maintien de toutes les écoles telles qu'elles sont aujourd'hui et donc celui de l'école Vigny en centre-ville. Il faut engager sa réhabilitation, ce qui peut se faire sur plusieurs années puisqu'elle ne présente aucune insalubrité, aucun danger public. Et repenser sa place dans le centre-ville. »
Soutenez-vous le projet de transformation du palais de justice en hôtel porté par le conseil général (*) ?
« Je n'y ai pas accès puisque le permis de construire est à l'instruction. Tout projet d'investissement privé dans la ville mérite d'être regardé avec attention. La Ville a-t-elle les moyens de faire autre chose ? »
Craignez-vous de pâtir d'un vote sanction à l'égard de la majorité parlementaire à laquelle vous appartenez ?
« Le contexte politique national a assez peu d'impact sur les élections municipales. C'est la rencontre d'une équipe, d'un projet avec les habitants. »
(*) De la même couleur politique que Jean-Marie Beffara.
lundi 16 septembre 2013
Jean-Marie : "Loches 2014, changer d'ère"
"J’ai décidé d’être candidat à l’élection municipale de Loches au printemps prochain.
Cette décision je l’ai prise en concertation avec celles et ceux qui m’accompagnent depuis des années, et c’est parce que j’ai la certitude de réunir autour d’un grand projet pour la ville de nombreux talents bien au-delà des clivages partisans que je m’engage.
Notre volonté sera de redonner à Loches toute sa place, en Indre-et-Loire et au-delà, et d’associer les habitants à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un projet de renouvellement. Nous apaiserons et nous rassemblerons, car rien de grand ne se construit dans le tumulte et la division.
Développement économique, animation culturelle, éducation, sécurité, citoyenneté et développement durable sont les grands chantiers autour desquels, dans les prochaines semaines, nous irons à la rencontre des lochois.
Loches est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau souffle pour se développer, pour retrouver un dynamisme et attirer de nouveaux habitants. Loches a besoin d’un nouveau projet, ambitieux et créatif pour répondre aux défis du XXIème siècle.
Ensemble, ouvrons une nouvelle ère pour Loches !"
Le blog de Jean-Marie Beffara : cliquez ici.
Je viens d'annoncer à la presse ma candidature à la mairie de Loches en 2014. #timp
— Jean-Marie Beffara (@jmbeffara) September 16, 2013
Le député PS Jean-Marie Beffara se lance dans la course aux municipales à #Loches A lire dans la NR de mardi #timp
— NRLoches2014 (@NRLoches2014) September 16, 2013
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