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jeudi 31 octobre 2013
mercredi 16 octobre 2013
vendredi 4 octobre 2013
jeudi 26 septembre 2013
Echos de la session plénière du Conseil régional
Plan Avenir Jeunes @Region_Centre : l'idée d'une génération sacrifiée est insupportable, accompagnons les jeunes vers l'emploi ! #timp
— Jean-Marie Beffara (@jmbeffara) September 26, 2013
Plan Avenir Jeunes @Region_Centre : 3000 permis de conduire financés, création d'une aide régio au dépôt garantie log. 3/3 #timp
— Jean-Marie Beffara (@jmbeffara) September 26, 2013
Plan Avenir Jeunes @Region_Centre : création d'un fonds jeunes qualification et emploi, 2000 BAFA financés. 2/3 #timp
— Jean-Marie Beffara (@jmbeffara) September 26, 2013
La @Region_Centre vient d'adopter son "Plan Avenir Jeunes" : 15 mesures pour accompagner les 16-25 ans. 1/3 #timp
— Jean-Marie Beffara (@jmbeffara) September 26, 2013
lundi 17 juin 2013
TER : réponse de Jean-Marie BEFFARA dans la NR
17/06/2013
Rebondissant sur l'agacement d'un usager (*) du TER entre Loches et
Tours, le maire UMP Jean-Jacques Descamps en a attribué la faute aux
élus de gauche à la Région, incriminant au passage la majorité de gauche
au conseil général à propos de la RD 943 (NR du 13 juin). En réponse,
le député PS de l'Indre-et-Loire et premier vice-président du conseil
régional Jean-Marie Beffara critique un « petit calcul politique contre la gauche » destiné selon à lui à « se
dédouaner de son propre attentisme. Jean-Jacques Descamps exerce ou a
exercé les mandats de maire de Loches sans interruption depuis 1995, de
député de l'Indre-et-Loire de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2007,
appartenant à chaque fois à la majorité parlementaire, et celui de
conseiller régional de 1998 à 2002. Les occasions d'améliorer les
dessertes ferroviaire et routière de Loches n'ont donc pas manqué » mais sont restées pourtant selon lui sans
« traduction concrète. Conseiller régional, Jean-Jacques Descamps
intervenait en séance pour demander le transfert des crédits
ferroviaires sur les infrastructures routières. Haro sur le train, donc,
et tout pour la voiture. Belle clairvoyance ! ».
Concernant la RD 943, Jean-Marie Beffara rappelle aussi que « sous
l'impulsion de Marisol Touraine, le conseil général a chiffré en 2012
le montant des travaux nécessaires à la sécurisation des carrefours et à
la création de créneaux de dépassement dans une fourchette de 15 à
20 millions d'euros », ce qui a donné lieu à un phasage du chantier
sur cinq ans. Cette année, une première tranche de travaux d'1 M€ a été
votée pour la réfection du revêtement entre Cormery et Loches.
TER : fréquentation " accrue "
Quant à la desserte TER Tours-Loches, l'élu socialiste estime que ses difficultés « sont liées à la mise en place fin 2011 du cadencement imposé unilatéralement par la SNCF et le gouvernement précédent ». En ce qui concerne le mauvais état de la ligne, il assure que la ligne Tours-Châteauroux fait partie des « priorités » de la Région : « Le renouvellement de la convention entre la SNCF et la Région Centre à compter du 1er janvier 2014 va permettre d'imposer à la SNCF de nouvelles exigences en matière de qualité de service pour les voyageurs ». Jean-Marie Beffara s'affirme « déterminé
à faire valoir les intérêts du Lochois en obtenant de la SNCF une
amélioration de la desserte Tours-Loches et en faisant inscrire des
crédits significatifs pour l'amélioration de l'infrastructure
ferroviaire entre Tours et Loches ». Il indique en outre que « la fréquentation de cette ligne, même dans des conditions difficiles, s'est accrue de 14 % entre 2007 et 2012 ».
(*)
Cet usager était Bernard Verdier, par ailleurs ancien colistier de
Jean-Marie Beffara aux dernières élections municipales à Loches.
Réaction concernant la ligne TER Tours-Loches et la RD 943
Par ce communiqué, je souhaite réagir aux commentaires de Jean-Jacques Descamps publiés le 13 juin concernant la ligne TER Tours-Loches et la RD 943.
Jean-Jacques Descamps, sur l’un et l’autre des sujets, pointe complaisamment les responsabilités de la Région et de la SNCF d’une part, et des élus régionaux et départementaux d’autre part, sans aucun doute pour mieux se dédouaner de son propre attentisme.
Il convient de rappeler que Jean-Jacques Descamps exerce ou a exercé les mandats de Maire de Loches sans interruption depuis 1995, de député de l’Indre-et-Loire de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2007, appartenant à chaque fois à la majorité parlementaire, et celui de conseiller régional de 1998 à 2002. Les occasions d’améliorer les dessertes ferroviaire et routière de Loches n’ont donc pas manqué.
Quelles ont été ses interventions ? Nous n’en avons en tous cas jamais vu de traduction concrète.
Conseiller Régional, Jean-Jacques Descamps intervenait en séance pour demander le transfert des crédits ferroviaires sur les infrastructures routières. Haro sur le train, donc, et tout pour la voiture. Belle clairvoyance !
Sur le fond des sujets, et au-delà des vitupérations de M Descamps, quelques éléments doivent être remis en perspectives :
- La RD 943 relevait des compétences de l’Etat jusqu’en 2005, avant d’être transférée au Conseil Général début 2006.
- Les dernières sommes affectées par l’Etat sur la RN 143 l’ont été dans le cadre du CPER 2000-2006, négocié par Lionel Jospin et Michel Sapin alors Président de Région, et activement soutenu par Marisol Touraine Députée de la circonscription.
- Sous l’impulsion de Marisol Touraine, le Conseil Général a chiffré en 2012 le montant des travaux nécessaires à la sécurisation des carrefours et à la création de créneaux de dépassement dans une fourchette de 15 à 20 millions d’€uros.
- Marisol Touraine, au regard de cette estimation et consciente de la nécessité d’agir, avait échelonné l’ensemble des travaux dans un plan prévisionnel de 5 ans.
- Le Conseil Général a voté pour 2013 une tranche de travaux d’1 M€ pour refaire le revêtement entre Cormery et Loches, première étape d’une série de travaux prioritairement consacrés à la sécurisation des carrefours.
La desserte TER Tours-Loches :
- La desserte est difficile, et si personne ne nie ces difficultés, personne ne devrait non plus nier qu’elles sont liées à la mise en place fin 2011 du cadencement imposé unilatéralement par la SNCF et le gouvernement précédent.
- Le mauvais état notoire de l’infrastructure pénalise l’exploitation commerciale et la qualité de service rendue aux voyageurs.
- Contrairement à ce que laisse penser Jean-Jacques Descamps, la fréquentation de cette ligne, même dans des conditions difficiles, s’est accrue de 14% entre 2007 et 2012.
- La Région Centre, dans le cadre de l’étude réalisée cette année sur l’étoile ferroviaire de Tours, a inscrit la ligne Tours – Châteauroux dans ses priorités.
- Le renouvellement de la convention entre la SNCF et la Région Centre à compter du 1er janvier 2014 va permettre d’imposer à la SNCF de nouvelles exigences en matière de qualité de service pour les voyageurs.
- Le prochain Contrat de Projet Etat-Région pour la période 2014-2020, en cours d’élaboration, permettra de dégager des crédits pour les infrastructures ferroviaires.
Je suis déterminé à faire valoir lors de ces deux négociations les intérêts du Lochois en obtenant de la SNCF une amélioration de la desserte Tours-Loches et en faisant inscrire dans les prochains contrats avec l’Europe et l’Etat des crédits significatifs pour l’amélioration de l’infrastructure ferroviaire entre Tours et Loches. Je sais, pour cela, pouvoir compter sur le soutien des élus locaux de notre territoire, au delà de tous clivages, dans le seul intérêt du Lochois et de ses habitants.
Jean-Jacques Descamps, dont on comprend bien le petit calcul politique contre la gauche, n’est en tous cas pas le mieux placé pour donner des leçons. Peut-être devrait-il, sur ces dossiers d’infrastructures complexes, comme sur d’autres dossiers, s’interroger sur ses capacités à travailler avec d’autres collectivités quelle que soit leur sensibilité politique.
Il convient de rappeler que Jean-Jacques Descamps exerce ou a exercé les mandats de Maire de Loches sans interruption depuis 1995, de député de l’Indre-et-Loire de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2007, appartenant à chaque fois à la majorité parlementaire, et celui de conseiller régional de 1998 à 2002. Les occasions d’améliorer les dessertes ferroviaire et routière de Loches n’ont donc pas manqué.
Quelles ont été ses interventions ? Nous n’en avons en tous cas jamais vu de traduction concrète.
Conseiller Régional, Jean-Jacques Descamps intervenait en séance pour demander le transfert des crédits ferroviaires sur les infrastructures routières. Haro sur le train, donc, et tout pour la voiture. Belle clairvoyance !
Sur le fond des sujets, et au-delà des vitupérations de M Descamps, quelques éléments doivent être remis en perspectives :
- La RD 943 relevait des compétences de l’Etat jusqu’en 2005, avant d’être transférée au Conseil Général début 2006.
- Les dernières sommes affectées par l’Etat sur la RN 143 l’ont été dans le cadre du CPER 2000-2006, négocié par Lionel Jospin et Michel Sapin alors Président de Région, et activement soutenu par Marisol Touraine Députée de la circonscription.
- Sous l’impulsion de Marisol Touraine, le Conseil Général a chiffré en 2012 le montant des travaux nécessaires à la sécurisation des carrefours et à la création de créneaux de dépassement dans une fourchette de 15 à 20 millions d’€uros.
- Marisol Touraine, au regard de cette estimation et consciente de la nécessité d’agir, avait échelonné l’ensemble des travaux dans un plan prévisionnel de 5 ans.
- Le Conseil Général a voté pour 2013 une tranche de travaux d’1 M€ pour refaire le revêtement entre Cormery et Loches, première étape d’une série de travaux prioritairement consacrés à la sécurisation des carrefours.
La desserte TER Tours-Loches :
- La desserte est difficile, et si personne ne nie ces difficultés, personne ne devrait non plus nier qu’elles sont liées à la mise en place fin 2011 du cadencement imposé unilatéralement par la SNCF et le gouvernement précédent.
- Le mauvais état notoire de l’infrastructure pénalise l’exploitation commerciale et la qualité de service rendue aux voyageurs.
- Contrairement à ce que laisse penser Jean-Jacques Descamps, la fréquentation de cette ligne, même dans des conditions difficiles, s’est accrue de 14% entre 2007 et 2012.
- La Région Centre, dans le cadre de l’étude réalisée cette année sur l’étoile ferroviaire de Tours, a inscrit la ligne Tours – Châteauroux dans ses priorités.
- Le renouvellement de la convention entre la SNCF et la Région Centre à compter du 1er janvier 2014 va permettre d’imposer à la SNCF de nouvelles exigences en matière de qualité de service pour les voyageurs.
- Le prochain Contrat de Projet Etat-Région pour la période 2014-2020, en cours d’élaboration, permettra de dégager des crédits pour les infrastructures ferroviaires.
Je suis déterminé à faire valoir lors de ces deux négociations les intérêts du Lochois en obtenant de la SNCF une amélioration de la desserte Tours-Loches et en faisant inscrire dans les prochains contrats avec l’Europe et l’Etat des crédits significatifs pour l’amélioration de l’infrastructure ferroviaire entre Tours et Loches. Je sais, pour cela, pouvoir compter sur le soutien des élus locaux de notre territoire, au delà de tous clivages, dans le seul intérêt du Lochois et de ses habitants.
Jean-Jacques Descamps, dont on comprend bien le petit calcul politique contre la gauche, n’est en tous cas pas le mieux placé pour donner des leçons. Peut-être devrait-il, sur ces dossiers d’infrastructures complexes, comme sur d’autres dossiers, s’interroger sur ses capacités à travailler avec d’autres collectivités quelle que soit leur sensibilité politique.
dimanche 23 septembre 2012
jeudi 28 juin 2012
Présidence du Conseil général de l'Indre-et-Loire
Chères et chers Camarades,
Le bureau fédéral ayant voté le jeudi 21 juin 2012 le calendrier qui permettra de désigner le candidat des socialistes à la succession de Marisol TOURAINE à la présidence du Conseil général.
Il se déroulera ainsi :
- du vendredi 29 juin à l'issue de la session du Conseil général au lundi 2 juillet à 10h00 : dépôt des candidatures et professions de foi à la fédération. (diffusion des professions de foi auprès des militants)
- AG fédérale de présentation des candidats à 20h00, salle de la Médaille à St Pierre des Corps.
- jeudi 5 juillet de 17h00 à 22h00 : vote en section (5 rue Quintefol à Loches)
- vendredi 6 juillet de 17h00 à 22h00 : vote en section si second tour.
Amitiés socialistes,
Christiane Bonvalet,
Secrétaire de section.
Professions de foi des candidats
samedi 28 avril 2012
Jean-Marie Beffara, à propos de "coeurs de village"
Jean-Marie Beffara, Vice-Président de la région Centre,
dimanche 19 février 2012
Jean-Marie BEFFARA, dans la NR hier...
18/02/2012
Jean-Marie Beffara gère les finances de la Région. L’élu socialiste mène trois combats : le soutien à Hollande, à Marisol Touraine et l’accession à la mairie.
![]() |
| Jean-Marie Beffara repart à la conquête de la mairie. |
Cet homme-là pèse désormais un milliard d'euros. Certes, il ne s'agit pas de ses propres deniers, mais du budget annuel du conseil régional. Depuis octobre, le Lochois Jean-Marie Beffara a pris la succession de Jean Germain, maire de Tours, comme vice-président de la Région aux finances et aux moyens généraux.
" Je me savais attendu au tournant "
« Un milliard d'euros, c'est 2,7 millions d'euros par jour. Mon travail consiste à comprendre comment ce milliard est dépensé et comment trouver des recettes », résume-t-il. En décembre, l'assemblée régionale a voté le budget qu'il a présenté. « Je suis arrivé en pleine période d'élaboration du budget qui était bien avancé par Jean Germain. Cela a été un vrai challenge, je me savais attendu au tournant. Le vrai défi est de garder les équilibres entre les demandes des vice-présidents. Les finances doivent être au service des politiques mises en place. » Le conseiller régional fait l'expérience de la perte du triple A. « Les collectivités locales ont de plus en plus de difficultés à accéder au crédit bancaire. C'est une question centrale. En France, sur le besoin de financement des collectivités, il va manquer 50 %, soit 10 milliards qui ne seront pas prêtés. Cela représente l'équivalent de 60 à 70.000 emplois détruits », calcule-t-il, demandant à l'État de prendre ses responsabilités. La région Centre envisage alors de créer un emprunt obligataire populaire, sur l'exemple de la région Auvergne. « Ce serait une souscription de 20 millions d'euros, que la région rembourse cinq ans après. L'argent serait rémunéré à un taux plus intéressant que le livret A. En Auvergne, le montant de la souscription a été atteint en dix jours », observe-t-il. Le projet devrait être présenté au conseil régional à l'automne prochain.
il a dit
" Je ne suis pas un anti-vidéosurveillance "
Loches en jazz : « Loches en jazz n'existe plus, or c'était une manifestation majeure qui attirait des Tourangeaux. Ce n'est pas Loches en voix qui va compenser. »
Le devenir du tribunal : « Il faut en faire un lieu culturel, avec une petite salle de spectacle de 200 places, en complément d'Agnès-Sorel, un lieu de répétition, d'apprentissage de la musique actuelle. »
La vidéosurveillance : « Je n'ai pas de position idéologique sur le sujet, mais pragmatique. C'est un des outils de sécurité, pas l'outil par excellence. Cela ne remplace pas la présence policière. 37 caméras à Loches, c'est disproportionné et inefficace. Cela a un effet induit de déplacer la délinquance. Je ne suis pas un anti-vidéosurveillance. »
École Alfred-de-Vigny, sur le projet de vente de l'école : « Regrouper tous les élèves (à Lamblardie, NDLR) représente un risque pédagogique, ainsi qu'en terme de sécurité. Du côté de l'Éducation nationale, cela se conclurait par une fusion des deux écoles, avec moins d'enseignants. C'est une erreur en terme d'urbanisme et d'animation de quartier. L'école en centre-ville génère du flux journalier intéressant pour les commerces. Il y a aussi ce lieu de mémoire. Je suis pour que soit réhabilitée cette école. »
Centre Maurice-Aquilon : « Je ne suis pas convaincu que Loches ait besoin d'un centre de tourisme social supplémentaire. Il existe celui de La Saulaie, à Chédigny, qui n'affiche pas complet. D'ailleurs, en gîtes ou à Pierre et vacances, il n'y a pas saturation au niveau des réservations. »
Plan de circulation : « On ne décide pas d'un plan de circulation sans en discuter avec la population. La ville aurait dû travailler quartier par quartier avec la population. »
Xavier Roche-Bayard
18/02/2012 05:21
Jean-Marie Beffara est clairement en campagne électorale. D'abord pour faire gagner François Hollande le 6 mai prochain. Puis pour les élections législatives, et cette fois-ci pour que Marisol Touraine conserve son siège de députée de la 3e circonscription, celle du Lochois. « Il n'y a aucune ambiguïté sur cette question. Je suis le suppléant de Marisol Touraine. » L'élu socialiste refuse tout de go de faire de la politique-fiction. En clair, d'évoquer son avenir. Il est dans le sillage de Marisol Touraine, la présidente du conseil général que l'on voit beaucoup aux côtés de François Hollande. Si ce dernier est élu à la présidence de la République, si Marisol Touraine est nommée ministre, quid de la députation ? « Je refuse ces parties de billard à trois bandes. Je ne me pose pas la question. D'abord l'élection de François Hollande, puis de Marisol… ». On reposera la question après le 6 mai, en fonction des résultats…
X. R-B
18/02/2012 05:23
« La mairie de Loches, oui, je serai tête de liste. J'en ai envie. » L'élu régional est aussi conseiller municipal d'opposition. Il a été largement battu à deux reprises par le maire UMP Jean-Jacques Descamps qui a fait 66,7 % en 2001 et 58,15 % en 2008. « La logique voudrait que pour la prochaine élection, le score nous soit favorable », note avec une pointe d'humour Jean-Marie Beffara. Pour l'élection municipale de 2014, le socialiste sait que la conquête de la mairie ne sera pas aisée. D'autant qu'il ne connaît pas son adversaire, Jean-Jacques Descamps ne se représentant pas. « On est vraiment à la mi-mandat d'un mandat pour rien », attaque Jean-Marie Beffara qui déplore que la ville ne profite pas des subventions régionales. « La Région a une politique de soutien de ville moyenne à hauteur de 400.000 euros sur trois ans. Le premier contrat s'est arrêté à Loches en 2007. Depuis, rien. Il aurait pu être renouvelé en 2012. Cela montre que la ville n'est pas capable de formuler un projet. »
X. R-B
mardi 14 février 2012
Un nouveau centre pour jeunes en difficulté
Marisol TOURAINE inaugurait, jeudi 9 février, la nouvelle unité de vie des Buissonnets, à Loches, financée par le Conseil général de l’Indre-et-Loire. Ce nouvel établissement offrira un cadre collectif de réinsertion sociale et professionnelle pour des jeunes ayant rencontré des difficultés scolaires et personnelles.
lundi 30 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Jean-Marie Beffara est invité de "la voix est libre" sur France 3 Centre, demain à 11:30
![]() |
| Une émission de débat politique présentée par Pierre Bouchenot |
Y-a t-il un remède à la désertification médicale en Région Centre ? Pour en débattre six conseillers régionaux de sensibilité différente, viendront sur le plateau de "La Voix est Libre" samedi à 11h30.
Dans la deuxième partie de l'émission, ils nous feront part des dernières réflexions relevées lors de l'ultime réunion publique du mercredi 25 janvier sur la Ligne à Grande Vitesse, Paris-Orléans-Clermont-Lyon.
Ils tireront également un premier bilan sur la mise en place, le 11 décembre dernier, du cadencement (nouveaux horaires de la SNCF).
Les invités :
- Jean-Marie Beffara : Vice-président PS du conseil régional, chargé des finances.
- Jean-Michel Bodin : Vice-président PCF du conseil régional, chargé des transports.
- Jean Delavergne : Conseiller régional Europe Ecologie Les Verts.
- Charles-Eric Lemaignen : Conseiller Régional UMP, président de l'AgglO. (communauté d'agglomération Orléans Val de Loire).
- Michel Chassier : conseiller régional FN.
mercredi 21 septembre 2011
vendredi 22 avril 2011
jeudi 14 avril 2011
"Au travail, tout de suite !"
politique
Marisol Touraine : '' Au travail, tout de suite ! ''
14/04/2011 05:40
La nouvelle présidente organise ses services. Et ne commente pas les états d'âme de Claude Roiron. Ses explications à la NR avant la session de ce matin.
Marisol Touraine : '' Au travail, tout de suite ! ''
14/04/2011 05:40
La nouvelle présidente organise ses services. Et ne commente pas les états d'âme de Claude Roiron. Ses explications à la NR avant la session de ce matin.
Marisol Touraine présidera sa deuxième session de conseil général ce jeudi, 10 h 30.
Marisol Touraine présidera sa deuxième session d'installation du conseil général, ce matin. Son mot d'ordre ? « Au travail tous ensemble, tout de suite ! Nous devons travailler dans la confiance et en équipe. »
Ambiance. Les bureaux et tiroirs vides ? C'est de l'anecdote. L'amertume, les états d'âme de Claude Roiron ? On doit tourner la page. « Pas de commentaire à faire. Je regarde devant moi, pas derrière, pas dans le rétro. Je ne suis pas nostalgique. Il faut être constructif. On doit tous avancer dans le même sens car il y a des élections majeures en 2012. »
> Routes. Avec Bernard Mariotte (vice-président aux routes), « on a parlé du périphérique (projet nord) ». L'ouverture du barreau nord-ouest de la Choisille (sur un tiers du tracé) est programmée les 3 ou 4 mai, le reste avant fin 2011.
> Collèges. Avec Jean-Claude Landré (collèges), « on va lancer le débat sur l'égalité des chances, améliorer la vie des collégiens avec des propositions concrètes dès juin ou septembre. Une opération de distribution de gilets fluo de sécurité est prévue ». Les ouvertures ou fermetures d'établissements ? « On ne va pas fermer automatiquement et arbitrairement un collège. La réflexion doit porter sur l'aménagement du territoire. La règle du un canton-un collège tient toujours. »
> Vie rurale.« Avec Martine Chaigneau, priorité à l'unité des territoires. Pas de rivalité urbain-rural. On explore l'idée de maisons de services publics de proximité. »
> Économie.« Même si on ne finance pas dans ce domaine, on doit être acteur de la réflexion. L'urgence est au très haut débit pour alimenter les zones d'activités, les médecins. »
> Aéroport.« Son existence n'est pas remise en cause. Il est un atout économique, mais on n'acceptera pas les exigences de Ryanair. »
> Les 200 millions (réclamés à l'État par Claude Roiron). « La procédure se poursuit. L'enjeu, aujourd'hui, est de préparer le budget supplémentaire. »
> Tourisme. « Candé est une belle propriété (départementale), mais son image est mal valorisée. Les projets liés à l'eau, la Loire, aux jardins ne sont pas absurdes, mais il y a peut-être d'autres axes stratégiques à explorer. »
repères
> Intercommunalité. La commission départementale des intercommunalités est en place. Marisol Touraine, Christian Guyon, Dominique Lachaud y représenteront le conseil général.
> Vice-présidences.« Je reçois un à un les (dix) vice-présidents et leur donne des lettres de mission pour identifier les priorités, urgences, projets ». La 11 e vice-présidence proposée à Claude Roiron ? « Elle est toujours libre, et cette vice-présidence pourrait être la deuxième, sans délégation, permettant d'avoir un regard sur tous les domaines. »
> Cabinet de la présidente. Son assistant Christophe Lugnot y rentre. Marie-Véronique Rénier y reste (aux évènements) ainsi que Mickaël Cortot. Son directeur n'est pas encore recruté. Martine Marzloff est la directrice de la communication. Par ailleurs, le directeur des services (Pierre Guinot-Deléry) reste à la tête des 2.800 agents territoriaux.
> Missions. L'élu Michel Guignaudeau (Ligueil) s'occupera des sports, Alain Michel (Ballan-La Riche) du tourisme, Alain Kerbriand-Postic du Cher. Claude Roiron avait demandé la présidence de Val Touraine Habitat ou du Sdis (pompiers). Refusé.
> Vice-présidences.« Je reçois un à un les (dix) vice-présidents et leur donne des lettres de mission pour identifier les priorités, urgences, projets ». La 11 e vice-présidence proposée à Claude Roiron ? « Elle est toujours libre, et cette vice-présidence pourrait être la deuxième, sans délégation, permettant d'avoir un regard sur tous les domaines. »
> Cabinet de la présidente. Son assistant Christophe Lugnot y rentre. Marie-Véronique Rénier y reste (aux évènements) ainsi que Mickaël Cortot. Son directeur n'est pas encore recruté. Martine Marzloff est la directrice de la communication. Par ailleurs, le directeur des services (Pierre Guinot-Deléry) reste à la tête des 2.800 agents territoriaux.
> Missions. L'élu Michel Guignaudeau (Ligueil) s'occupera des sports, Alain Michel (Ballan-La Riche) du tourisme, Alain Kerbriand-Postic du Cher. Claude Roiron avait demandé la présidence de Val Touraine Habitat ou du Sdis (pompiers). Refusé.
Recueilli par Olivier Pouvreau
mardi 12 avril 2011
lundi 3 janvier 2011
mercredi 1 décembre 2010
Conseil régional : remise visas Trans'Europe
Indre et Loire | Loches | verneuil-sur-indre
Lycée horticole : des jeunes récompensés
30/11/2010 05:32
Lycée horticole : des jeunes récompensés
30/11/2010 05:32
Chaque jeune participant a reçu le diplôme Trans'Europe. - Photo NR
Soirée exceptionnelle, vendredi 26 novembre, au lycée horticole. Sébastien Renault, responsable pédagogique, accompagné des enseignants, de Jean-Marie Beffara, conseiller régional, Raymond Moysan, maire-adjoint de Verneuil, M. Launay, représentant la chambre des métiers, Mme Jotz, SEGPA du collège Georges Besse de Loches, le curé Janson de Loches, honoraient, comme dans 40 établissements des « Apprentis d'Auteuil », les jeunes qui avaient participé à des actions exceptionnelles au cours de leur scolarité. En plus de leur formation scolaire, les lycéens peuvent en effet s'impliquer dans différents projets pédagogiques. Ainsi douze jeunes, en juillet 2010, ont participé pendant une semaine à un chantier de solidarité au Liban, repeignant 50 maisons, plantant des fleurs... Trente-trois autres ont tourné un court-métrage dans le cadre de Festi-mobile. Ainsi est né, en utilisant les appareils photos intégrés aux téléphones portables, « Regards de soi, regards sur l'autre » qui a été projeté le 27 avril dernier à Chartres.
Enfin, onze autres lycéens, avec quatre accompagnateurs, sont allés une semaine aux Pays-Bas étudier les méthodes horticoles hollandaises. Avant de leur remettre le diplôme de Trans'Europe, Jean-Marie Beffara a félicité l'établissement pour son ouverture, depuis plusieurs années, vers l'extérieur. « Ce voyage qui s'intègre dans votre formation est, de plus, un élément de valorisation de votre parcours », a souligné l'élu.
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Source : Nouvelle République
lundi 29 novembre 2010
Conseil régional : 111 visas européens Trans'Europe remis à Loches
111 visas européens Trans'Europe
29/11/2010 05:32
29/11/2010 05:32
La remise des diplômes. - Photo NR
L'année scolaire passée, 111 élèves du lycée Alfred-de-Vigny des sections européennes en anglais, certification Cambridge, accompagnés par huit de leurs professeurs, ont participé à trois échanges (Pays-Bas, Allemagne, Slovénie) et à un voyage en Italie.
Séjours et voyage pratiquement gratuits grâce au conseil régional qui a subventionné à 95 % soit 35.000 €, le restant étant pris en charge par le comité de jumelage Loches-Wermelskirchen, l'Office franco-allemand pour la jeunesse, et les fonds propres du lycée.
Dans le Lochois, chaque année, 150 à 200 lycéens bénéficient de cette action pédagogique. Des séjours qui, à quelques exceptions près, ont été très bien vécus par les lycéens. « C'est une occasion de découvrir une autre civilisation, mais aussi d'être autonome loin de sa famille. Cela vous a donné confiance dans un monde ouvert », a souligné le proviseur, Jean-Marc Perrin.
« L'intérêt est de confronter la réalité du pays et ce que vous aviez appris. Expérience parfois difficile, mais toujours enrichissante », a indiqué Jean-Marie Beffara, conseiller régional, lors de la remise des diplômes visas européens Trans' Europe. Les professeurs, MM. Guiné, Lienesch et Carli ont tenu à féliciter tous les participants pour leur excellente tenue et la réussite de ces séjours.
Autre ouverture sur le monde, le lycée accueille actuellement trois élèves australiens qui, par l'intermédiaire de l'association Amitié sans frontière, vont passer leurs vacances scolaires (c'est l'été en Australie) en s'imprégnant de la culture française.
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Source : Nouvelle République
vendredi 22 octobre 2010
Débat d'actualité au Conseil régional du Centre
Intervention de Jean-Marie BEFFARA, lors du débat d'actualité au Conseil régional du centre, le 21 octobre 2010
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
Après un drôle d'été où le gouvernement, pour faire oublier les affaires et la contestation de la réforme des retraites, a utilisé les questions de sécurité, parfois de manière nauséabonde, pour faire diversion, la rentrée s'est déroulée dans un climat de grandes incertitudes.
Dans les lycées, et c'est sur ce sujet que je souhaite centrer mon propos, les inquiétudes étaient nombreuses.
Faut-il rappeler, le cafouillage (et le mot est faible) autour des manuels scolaires. Ce qui nous a permis d'apprendre que pour le ministre de l'éducation les familles pouvaient sans la moindre difficulté payer 100 à 150 euros pour permettre à chaque jeune d'acheter ces manuels qui souvent d'ailleurs du fait de l'imprévoyance de l'Etat n'étaient même pas disponibles. Le conseil régional, attaché au principe, de l'égalité des chances et à la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens (effective en Région centre depuis 1998) s'est très vite engagé pour maintenir ce principe et ainsi rassurer les familles. Mais, là encore, nous avons eu à faire face à une charge nouvelle créée par une décision unilatérale de l'Etat.
Rentrée placée sous le signe de l'inquiétude encore du fait d'une réforme des classes de secondes, dont les programmes ont été rédigés dans l'urgence, et les contenus mal maîtrisés par les équipes enseignantes et dont les contours restent pour le moins obscures pour les élèves et leurs parents.
Inquiétudes encore générées par la réforme de la formation des enseignants avec l'arrivée devant les élèves de nouveaux professeurs privés de toute vraie formation, dont beaucoup cherchent aujourd'hui encore leur tuteur.
Inquiétudes enfin lorsque la réduction drastique du nombre d'enseignants 16000 en 2010 soit un peu plus de 200 dans les lycées de la Région Centre ont conduit de nombreux chefs d'établissement à douter jusqu'au dernier moment de disposer des moyens nécessaires pour enseigner toutes le matières et parfois à supprimer des options.
C'est donc dans ce climat, extrêmement difficile que s'est déroulée la rentrée scolaire des jeunes lycéens en région centre comme dans tous les établissements de France.
Si l'on ajoute à cette situation, les inquiétudes générées par la crise économique, qui depuis deux ans frappe plus durement encore les jeunes que les adultes, comment s'étonner aujourd'hui de l'engagement des jeunes et notamment des lycéens dans la contestation de la réforme des retraites.
Car en effet, notre pays et ce gouvernement en particulier s'occupent mal de sa jeunesse. Et la crise a accentué ses difficultés :
En deux ans, le taux de chômage des jeunes a atteint des chiffres jamais atteints. Avec prés de 24% des jeunes en situation de demandeurs d'emploi, le nombre de jeunes demandeurs d'emploi a augmenté de prés de 30% en deux ans et le nombre de ceux qui cherchent un travail depuis plus d'un an a augmenté lui de 72%.
Alors qu'il baissait régulièrement jusqu'en 2002, le taux de pauvreté en France augmente de nouveau, pour frapper là encore plus fortement les jeunes que les autres catégories de population. En effet, 9,5% des moins de 18 ans et 11,5% des 18 29 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté, contre seulement 5 à 6% des Français de 30 à 59 ans.
Et l'on pourrait ajouter à cette liste, les difficultés d'accéder à un logement, à la santé, ou encore au crédit bancaire.
Comment s'étonner en effet que ces jeunes s'associent à la contestation d'un projet de loi sur les retraites qui n'apporte aucune réponse à aucune des questions qui pèsent sur leur avenir.
Car la proposition du gouvernement reste silencieuse sur des des solutions pour garantir aux jeunes la capacité de bénéficier un jour d'une retraite par répartition.
Aucune disposition ne traite de l'entrée des jeunes sur le marché du travail, aucune proposition n'est faite, notamment pour revenir sur l'encouragement du cumul emploi retraite ou sur l'exonération des heures supplémentaires qui prive chaque année les jeunes de 90 000 emplois nouveaux et coûte à l'Etat 3 à 4 Milliards d'euros. Rien n’est dit non plus pour permettre aux étudiants qui entrent plus tard sur le marché du travail pour valider leurs années d'études dans leurs cotisations retraite. Rien n’est dit encore sur la formation tout au long de la vie et sur la sécurisation des parcours, rien n’est dit enfin pour les jeunes entrant très tôt dans la vie active, notamment par la voie de l'apprentissage et qui à 62 ans auront, pour certains, 44-45-46 ans de cotisations.
Comment avec tout cela s'étonner de la mobilisation des lycéens, comment avec tout cela prétendre qu'ils sont manipulés, ou que la question des retraites ne les concerne pas, ou seulement dans cinquante ans. Prétendre cela, c'est être sourd et aveugle au mal-être vécu par la jeunesse de ce pays, qui refuse d'être seulement responsable pénalement dés 14 ans et considérée comme irresponsable quand il s'agit de construire l'avenir.
Alors Mesdames et Messieurs les élus du groupe UMP, je vous le demande presque solennellement, usez de votre influence, et je sais que certains d'entre vous en ont (pour quelques temps encore sans doute) pour expliquer à votre état major, qu'en remettant à plat, cette réforme des retraites injuste, inefficace et qui ne règle pas la question dans la durée, le gouvernement ne se reniera pas mais profitera d'une formidable occasion de redéfinir le pacte qui fonde les relations entre les générations dans notre pays et de redonner à la jeunesse toute la place qu'elle attend, sans rien voir venir, depuis des années.
Alors, comme je doute que mon appel soit entendu ce matin, ou du moins, s'il l’était, qu'il soit de nature à infléchir la politique de ce gouvernement, je souhaite réaffirmer, avec l'ensemble des élus du groupe PS PRG notre volonté de poursuivre et d'amplifier nos actions en direction des jeunes, lycéens, apprentis, étudiants, demandeurs d'emploi,salariés, pour qu'en Région Centre les jeunes ne soient pas un problème mais la solution pour construire avec l'avenir de notre territoire.
Faut-il rappeler, le cafouillage (et le mot est faible) autour des manuels scolaires. Ce qui nous a permis d'apprendre que pour le ministre de l'éducation les familles pouvaient sans la moindre difficulté payer 100 à 150 euros pour permettre à chaque jeune d'acheter ces manuels qui souvent d'ailleurs du fait de l'imprévoyance de l'Etat n'étaient même pas disponibles. Le conseil régional, attaché au principe, de l'égalité des chances et à la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens (effective en Région centre depuis 1998) s'est très vite engagé pour maintenir ce principe et ainsi rassurer les familles. Mais, là encore, nous avons eu à faire face à une charge nouvelle créée par une décision unilatérale de l'Etat.
Rentrée placée sous le signe de l'inquiétude encore du fait d'une réforme des classes de secondes, dont les programmes ont été rédigés dans l'urgence, et les contenus mal maîtrisés par les équipes enseignantes et dont les contours restent pour le moins obscures pour les élèves et leurs parents.
Inquiétudes encore générées par la réforme de la formation des enseignants avec l'arrivée devant les élèves de nouveaux professeurs privés de toute vraie formation, dont beaucoup cherchent aujourd'hui encore leur tuteur.
Inquiétudes enfin lorsque la réduction drastique du nombre d'enseignants 16000 en 2010 soit un peu plus de 200 dans les lycées de la Région Centre ont conduit de nombreux chefs d'établissement à douter jusqu'au dernier moment de disposer des moyens nécessaires pour enseigner toutes le matières et parfois à supprimer des options.
C'est donc dans ce climat, extrêmement difficile que s'est déroulée la rentrée scolaire des jeunes lycéens en région centre comme dans tous les établissements de France.
Si l'on ajoute à cette situation, les inquiétudes générées par la crise économique, qui depuis deux ans frappe plus durement encore les jeunes que les adultes, comment s'étonner aujourd'hui de l'engagement des jeunes et notamment des lycéens dans la contestation de la réforme des retraites.
Car en effet, notre pays et ce gouvernement en particulier s'occupent mal de sa jeunesse. Et la crise a accentué ses difficultés :
En deux ans, le taux de chômage des jeunes a atteint des chiffres jamais atteints. Avec prés de 24% des jeunes en situation de demandeurs d'emploi, le nombre de jeunes demandeurs d'emploi a augmenté de prés de 30% en deux ans et le nombre de ceux qui cherchent un travail depuis plus d'un an a augmenté lui de 72%.
Alors qu'il baissait régulièrement jusqu'en 2002, le taux de pauvreté en France augmente de nouveau, pour frapper là encore plus fortement les jeunes que les autres catégories de population. En effet, 9,5% des moins de 18 ans et 11,5% des 18 29 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté, contre seulement 5 à 6% des Français de 30 à 59 ans.
Et l'on pourrait ajouter à cette liste, les difficultés d'accéder à un logement, à la santé, ou encore au crédit bancaire.
Comment s'étonner en effet que ces jeunes s'associent à la contestation d'un projet de loi sur les retraites qui n'apporte aucune réponse à aucune des questions qui pèsent sur leur avenir.
Car la proposition du gouvernement reste silencieuse sur des des solutions pour garantir aux jeunes la capacité de bénéficier un jour d'une retraite par répartition.
Aucune disposition ne traite de l'entrée des jeunes sur le marché du travail, aucune proposition n'est faite, notamment pour revenir sur l'encouragement du cumul emploi retraite ou sur l'exonération des heures supplémentaires qui prive chaque année les jeunes de 90 000 emplois nouveaux et coûte à l'Etat 3 à 4 Milliards d'euros. Rien n’est dit non plus pour permettre aux étudiants qui entrent plus tard sur le marché du travail pour valider leurs années d'études dans leurs cotisations retraite. Rien n’est dit encore sur la formation tout au long de la vie et sur la sécurisation des parcours, rien n’est dit enfin pour les jeunes entrant très tôt dans la vie active, notamment par la voie de l'apprentissage et qui à 62 ans auront, pour certains, 44-45-46 ans de cotisations.
Comment avec tout cela s'étonner de la mobilisation des lycéens, comment avec tout cela prétendre qu'ils sont manipulés, ou que la question des retraites ne les concerne pas, ou seulement dans cinquante ans. Prétendre cela, c'est être sourd et aveugle au mal-être vécu par la jeunesse de ce pays, qui refuse d'être seulement responsable pénalement dés 14 ans et considérée comme irresponsable quand il s'agit de construire l'avenir.
Alors Mesdames et Messieurs les élus du groupe UMP, je vous le demande presque solennellement, usez de votre influence, et je sais que certains d'entre vous en ont (pour quelques temps encore sans doute) pour expliquer à votre état major, qu'en remettant à plat, cette réforme des retraites injuste, inefficace et qui ne règle pas la question dans la durée, le gouvernement ne se reniera pas mais profitera d'une formidable occasion de redéfinir le pacte qui fonde les relations entre les générations dans notre pays et de redonner à la jeunesse toute la place qu'elle attend, sans rien voir venir, depuis des années.
Alors, comme je doute que mon appel soit entendu ce matin, ou du moins, s'il l’était, qu'il soit de nature à infléchir la politique de ce gouvernement, je souhaite réaffirmer, avec l'ensemble des élus du groupe PS PRG notre volonté de poursuivre et d'amplifier nos actions en direction des jeunes, lycéens, apprentis, étudiants, demandeurs d'emploi,salariés, pour qu'en Région Centre les jeunes ne soient pas un problème mais la solution pour construire avec l'avenir de notre territoire.
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